No Money Kids signe une nouvelle claque indie, élue Meilleure Nouveauté de la Semaine sur Radio Collection


20 décembre 2025

Avec Let It Drop, No Money Kids poursuit son retour très remarqué en 2025 et confirme son statut à part sur la scène indie française. Le duo parisien — Félix Matschulat (chant, guitare, composition) et JM Pelatan (basse, machines, programmation) — livre ici un single tendu, instinctif et furieusement moderne, que Radio Collection diffusera chaque soir à 18h la semaine prochaine comme Meilleure Nouveauté Musicale de la Semaine.

Un choix qui s’impose tant le morceau condense tout ce qui fait l’ADN du groupe : un rock viscéral nourri de blues électrique, habillé d’une production électronique précise, cinématographique et taillée pour l’époque.


No Money Kids, l’Amérique fantasmée vue depuis Paris

Formé en 2013 en région parisienne, No Money Kids s’est rapidement distingué par une identité sonore singulière, souvent décrite comme de l’electro-blues. Dès leurs premiers EP et albums — Old Man (2014), puis un premier long format en 2015 — le duo impose un univers fait de guitares rugueuses, de grooves hypnotiques et de textures électroniques évoquant les grands espaces américains, les motels poussiéreux et les routes nocturnes.

Leur musique convoque aussi bien le blues primitif de Robert Johnson ou Junior Kimbrough que l’indie moderne de The Kills, Beck, Sparklehorse ou Glass Animals. Une filiation assumée, mais toujours digérée avec une approche DIY et contemporaine, qui leur permet de ne jamais tomber dans le pastiche.

Sur scène, No Money Kids s’est forgé une réputation de groupe intense et magnétique, capable de transformer un duo minimaliste en machine rock redoutable. Cette puissance live, combinée à un sens aigu de l’image et de l’atmosphère, leur a ouvert les portes de nombreuses synchronisations (films, séries, publicités), en France comme à l’international.


Un retour en force avec Fireworks et une avalanche de singles

Après Hear the Silence (2017) et Factory (2021), No Money Kids frappe fort en 2025 avec l’album Fireworks, enregistré en partie à New York. Présenté comme un véritable feu d’artifice d’influences old school et modernes, le disque marque une étape importante dans la maturité du duo, aussi bien sur le plan de l’écriture que de la production.

Autour de cet album gravite une impressionnante série de singles :
BIG, Story of the Man, Motel Way of Life, Old City Blues, Get Free, Rosie, mais aussi des titres satellites et B-sides qui entretiennent une actualité constante sur les plateformes. À cela s’ajoutent plusieurs singles autonomes publiés en 2025 — No Name, You’re Not Alone, une reprise remarquée de Makeba — et désormais « Let It Drop », qui s’inscrit dans cette dynamique ultra-créative.


« Let It Drop » : lâcher-prise sous tension

D’une durée d’environ 2’50, Let It Drop se présente comme un single digital indépendant, dans la continuité directe de la période post-Fireworks. Concis, efficace, immédiatement accrocheur, le morceau est clairement pensé pour les playlists rock actuelles — et ne s’y trompe pas, puisqu’il est déjà repéré dans plusieurs sélections Hot New Rock.

Musicalement, le titre repose sur un équilibre parfaitement maîtrisé : un riff de guitare râpeux, une basse lourde et groovy, des beats électroniques tendus, le tout porté par une voix entre retenue et explosion.

Pourquoi Radio Collection a choisi « Let It Drop »

Pour Radio Collection, Let It Drop coche toutes les cases :

  • un son pop-rock moderne,

  • une identité forte,

  • une production internationale,

  • et cette capacité rare à parler aussi bien aux amateurs de rock indé qu’aux auditeurs en quête de nouveauté accessible et immédiatement mémorisable.

C’est aussi l’exemple parfait d’un groupe français qui vise la scène internationale, sans jamais renier ses racines.

À découvrir chaque soir à 18h sur Radio Collection, Let It Drop s’impose comme l’un des singles rock les plus solides de cette fin d’année et confirme No Money Kids comme l’un des duos les plus inspirés de la scène indie actuelle.